Je pense que je n'ai jamais autant ramassé dans ma tronche avec mes règles que cette fois-ci. WTF. ça a commencé par une partie de cache-cache absolument ridicule durant quelques jours. Seulement voilà, avoir des règles qui font les timides au début ne veut pas dire que les hormones le sont aussi. Mes hormones, elles, étaient en super confiance, au top de leur forme et de leur puissance dans une ambiance trash metal. Ensuite, comme je l'ai écrit, mes règles ont fini par retrouver leur putain de chemin et ça a été l'ouverture des vannes as usual.
Pendant que ma vie avait le même taux d' hémoglobine qu'une certaine scène dans Shining, l'inflammation a décidé de vraiment super bien s'installer sur le visage pour bien me refaire le portrait. Au début -et parce que je foutais du baume Lipikar pour le corps sur mon visage aride-, je me disais que ça commençait à délirer parce que bah je foutais trop de crème pour le corps sur mon visage fragile. Que nenni ! C'est pas la faute à La Roche Posay, pas la faute à la gamme Lipikar. No ! La faute à cette pute d'endométriose qui décide d'être raccord niveau ambiance à tous les étage du corps. La fête à la cave ? Contre fête au visage ! C'est même pas de l'acné, ce sont de très grandes plaques rouges qui chauffent comme un grille pain.
Question physique : ugh moshpit intense en interne. A l'extérieur : le massacre. Même Rocky tenait mieux sur ses guiboles à la fin du film.
J'arrive à la fin mais j'ai toujours l'impression d'être malade comme un chien. Autant dire que j'ai quasiment aucune inspiration pour écrire (sauf sur ce sujet satanique. Mais c'est bien, ça me fera une sorte de period tracker dans l'enfer de Dante! ahah).
Je vous tiens au courant si ma tête se met à faire des tours de 360° ou si je vomis en vert comme un geyser.
Bon, je vais continuer de regarder Mon Petit Renne.
À plus, Dimmy.
