Bloc-notes écrit par une sale gosse.

19.3.26

One hundred tampons


J'ai l'impression de ne pas avoir changé de journée depuis hier. Genre, je suis allée à la pharmacie ce matin, sauf que non. Non, ce matin, je me suis réveillée au petit matin et j'ai lu que Patrick avec 5 iiiii allait voir sa carrière voler en éclat, et j'ai souri. Un sourire bien satisfait et plein de ricanement en pensant avec énormément de tendresse à Jean-Louis Murat qui doit dormir du sommeil du juste dans son cercueil. En somme, le réveil était assez sympa. Navrée, Patrick.

Comme je disais dans ma dernière note, il ne faut jamais dire fontaine. J'avais vu juste. Ces putes de règles ont ramené leur gueule après, semble-t-il, avoir enfin retrouvé leur putain de chemin. Ça et la putain de douleur en bandoulière, histoire que je déguste bien comme il faut.

J'avais pourtant nourri beaucoup d'espoir à l'idée que je me dirigeais avec joie vers la ménopause. Vais devoir attendre encore un peu, quelle crotte.

Mon cerveau est évidemment en vrac. À cet instant, je suis assez convaincue que 5+5=37.

Pris une douche, tartiné mon superbe visage de Lipikar. Je suis dans mon pyjama pilou préféré qui me donne l'air d'avoir 8 ans alors que, ouais, tu vois hein.

C'est un peu une note en berne, mais Patrick me comprendrait fort bien à cette heure.