Bloc-notes écrit par une sale gosse.

11.3.26

I just called to say I love you


Non, je n'ai pas vu les elohim par la fenêtre mais je garde espoir. Big up à toi, Claude, tu as beaucoup d'humour. En revanche, j'ai eu ma mère au téléphone. Rien de tel pour nous faire comprendre à quel point la famille est dysfonctionnelle, ne s'en rend pas compte ou ne veut pas s'en rendre compte, que le nul ce sera quand même vous dans toute l'histoire. 

Bien. 

Rien de neuf sous le soleil, donc. 

Bon, à part ça, j'ai taffé ce foutu design durant des jours. DES JOURS. Je ne sais pas trop si j'y mets tout mon coeur parce que "mon blog, c'est ma VIE!" ou si c'est "putain ma vie, quelle police d'écriture convient donc le mieux à mon merdier ?!". Je penche sévèrement pour la deuxième option. C'est important d'utiliser courrier pour le caca ; c'est à dire corps du texte, Droid sans mono pour bien fracasser la rétine avec un titre qui tabasse et allerta stencil pour hurler au monde entier ce qu'on est pas pour ses parents : un putain de morveux génial qu'on adore ! 

Les choses dans mon blog sont finalement assez alignées et cohérentes ; ce qui n'est pas le cas dans ma vie. Mais sur mon blog, au moins, c'est joli. C'est déjà ça de pris et non négligeable, vous en conviendrez. 

J'attends la mer rouge avec impatience juste pour être dans mon lit avec deux bouillottes et mon chat (quand il n'est pas parti au bordel voir les putes et faire la bagarre aux autres chats du quartier. Peut-être devrait-il aussi avoir un blog pour raconter sa vie trépidente et le festin de croquettes au fromage pour chat qu'il bouffe comme un taré de la junk food). 

Mon humeur est coussi coussa au même titre que le système familial dans lequel je vis. Beaucoup d'absurde, de non sens, de stupidité et disons-le de rancoeur qui se digère pas facilement. 

Le bon point, c'est que plus le temps passe et plus je n'en ai plus rien à foutre. A croire que mon objectif est presque d'avoir un titre de blog "I'm a fucking hobo and i'm loving it !" -- ce qui les couvrirait de honte mais qui m'obligerait peut-être à pratiquer ce putain de ukulele à la con qui abondait dans tous les foutus appartements truffés d'étudiants à l'âme festive mais sensible il y a environ 15 ans. 

J'ai bouffé deux tartines au thon et une mozzarella. 

On ne peut pas briller en permanence.